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ਯੂਜ਼ਰ ਅਵਤਾਰ
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ Christophe » 04/01/11, 11:22

"il" va être tu veux dire...

Mince j'ai cassé le suspens! : Cheesy:
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ Christophe » 19/10/11, 10:46

La saison 3 reprend sur Arte !! Désolé j'ai loupé l'info et oublié de vous la relayer ! C'est tous les mardi à 22h25 : http://www.arte.tv/fr/4082064.html et 4 épisodes ont déjà été diffusés...dont 2 hier soir!

A 24h près c'était bon... :|

Les épisodes 3 et 4 sont sur ARTE + 7 !
Marrants il sont en VOST (les S1 et S2 avaient été diffusées en FR), surement à cause des râleries des fans de la 1ere h qui voulaient la VO ! : Cheesy: : Cheesy:

A ce propos, voici une belle analyse (tiens zon repris Chef d'oeuvre dans le titre :) :) )

http://www.lesinrocks.com/cine/cinema-a ... ing-bad-3/

"Breaking bad": série chef d'oeuvre à la fin annoncée

Un ancien prof de chimie devient fabricant de drogues : c’est Breaking Bad, série sombre dont le héros avance inéluctablement vers sa chute. La saison 3 arrive sur Arte.

A la fin du huitième épisode de la quatrième saison, une scène clé pour la suite de la série (un flash-back) se déroule quelque part au Mexique, dans une villa avec piscine écrasée de soleil. Une poignée de trafiquants se reluquent. Pendant douze minutes, ils s’expriment en espagnol ou gardent le silence, puis sortent leurs gros flingues. Une audace en principe impossible à la télévision américaine, à peu près aussi rétive aux sous-titres qu’à l’exploration des moments de vide comme compas dramaturgique. Breaking Bad a l’habitude de s’appuyer sur ce genre d’interdits.

Deux épisodes plus tard, le même décor reprend ses droits, au temps présent cette fois, pour une scène d’anthologie. Pendant le générique de fin, un détail qui n’en est pas un nous saute aux yeux : le héros n’était présent dans aucun de ces deux passages majeurs, comme laissé en réserve de la république du récit. Quelle autre série se permettrait de faire disparaître son personnage principal dans ses moments de plus forte tension ? La réponse se trouve dans la nature même de Breaking Bad.

Depuis ses premières images en janvier 2008, cette incroyable saga a programmé l’effacement de Walter White, ancien prof de chimie banal à Albuquerque, Nouveau-Mexique. Durant le pilote, ce pauvre type de 50 ans apprend qu’il est condamné : cancer des poumons. L’american way of life coupé à la racine. Il n’a pourtant jamais fumé, jamais prononcé un mot plus haut qu’un autre. Mais tout va exploser en lui et nous serons ses témoins effarés.

Trois saisons plus tard, Walt a bientôt 51 ans et plus un cheveu, épuisé par la chimio. Les enjeux sont identiques – la survie – mais tout s’est transformé. Nous n’avons plus pitié de lui. Nous pensons qu’il a bien mérité son chemin de croix. Devenu le fabricant exclusif d’une méthamphétamine ultrapure, Walter White se trimballe avec des airs de caïd ou de débris, selon les jours. Il a toujours prétendu toucher au business de la drogue pour placer sa famille hors du besoin après sa mort. Désormais, il met ses proches en danger à cause de cette activité. Il a toujours juré agir avec mesure, le voilà capable des actes les plus odieux.

Son errance pavée de bonnes intentions se finira mal. A travers lui, la figure du héros américain s’effondre physiquement mais aussi moralement. L’acteur (génial) qui interprète ce loser magnifique s’appelle Bryan Cranston. Il parle de son étrange alter ego à la fois comme d’un martyr et d’un bourreau.

“La série raconte la transformation d’un homme. A mes yeux, Walter White a quelque chose d’un loup-garou. Cet animal grandit en lui et il ne peut pas se défendre. Ou peut-être qu’il n’essaie pas, séduit par ses nouveaux pouvoirs. Mais il se le cache à lui-même avec une grande constance.”

Le créateur, Vince Gilligan, a évolué dans sa perception du personnage : “J’ai compris au fur et à mesure que le plus intéressant n’est pas seulement la mutation d’un homme banal en criminel féroce : Walter White est surtout un grand menteur, à un point que je n’avais pas soupçonné. Il n’a pas deux aspects dans sa personnalité mais carrément deux identités distinctes, l’une criminelle, l’autre morale. La première prend le pas et ment à la seconde. Walt est profondément habité par le déni. Peut-être devra-t-il se réveiller et expier ses actions.” Vince Gilligan est un sympathique quadragénaire d’un naturel angoissé. Discret, il n’a pas le profil éloquent et envahissant de son collègue Matthew Weiner, le boss de Mad Men. Il arrive qu’il bute sur les mots et baisse les yeux comme un enfant honteux. Mais il n’a pas moins de pouvoir et de talent.

Si Gilligan emploie des mots allusifs pour tracer le futur de son héros, c’est parce qu’il travaille à la télévision depuis plus de quinze ans. Il a appris les bases auprès de Chris Carter, monsieur X-Files. Il sait à quel point une série est un organisme qui échappe par vagues aux intentions de ses créateurs et mène alors sa propre vie. La certitude d’un jour n’est jamais exactement celle du lendemain. Une série doit savoir où elle va sans toujours avoir prévu comment. Gilligan a l’occasion de méditer cette phrase plusieurs mois par an, dans les bureaux de la production, à Burbank, banlieue de Los Angeles.

C’est là qu’il écrit les épisodes de Breaking Bad, entouré de six scénaristes salariés, dans une salle d’une douzaine de mètres carrés. L’unique fenêtre donne sur une rue triste. Punaisés sur des tableaux en liège, des dizaines de petits bristols contiennent des points de récit qui, assemblés et étendus, formeront les épisodes. Le petit groupe vit et respire dans le bain de la fiction, les mines s’en ressentent, comme ce jour du début 2011, en pleine réflexion sur la saison 4.

“Ecrire une série, c’est un peu faire partie d’un jury enfermé pour délibérer. Nous passons plusieurs mois à discuter de ce qui va se passer, sans écrire les scénarios. Nous imaginons les lignes de forces, lançons des pistes et emboîtons des scènes. L’écriture concrète est une phase de validation.”

Souvent, Gilligan pense à une image marquante et travaille avec ses collaborateurs à lui donner un sens dans la construction narrative globale. “J’ai un fonctionnement très visuel mais j’essaie toujours d’éviter les poses gratuites. Les autres sont là pour me le rappeler.” Le tournage en 35 millimètres a lieu à un millier de kilomètres de Los Angeles, à Albuquerque, Nouveau-Mexique. Dans ce paysage de western, Gilligan passe assez peu de temps. Il revient très souvent à Burbank, soit pour écrire les épisodes futurs, soit pour reprendre durant une semaine le montage de chaque épisode, à la suite du réalisateur. Un droit qu’il s’est arrogé par contrat.

Le résultat navigue à la frontière du cinéma de genre (Le Parrain et les frères Coen ont été largement cités) et d’une forme de narration propre aux séries du câble d’aujourd’hui. “Nous réfléchissons à chaque saison comme à un maxifilm et à chaque épisode comme à un minifilm”, résume Gillligan. Il arrive, comme au milieu de la quatrième saison ou lors de certains passages de la troisième saison (pourtant la plus accomplie), que la série paraisse se figer et que son goût pour la stylisation commence à lasser – certains crient même à l’imposture. Mais ce n’est jamais pour très longtemps.

A l’image de son héros, Breaking Bad possède une incroyable capacité à retomber sur ses pieds. Alors qu’elle frôle le grand-guignol, voilà la série qui glisse dans le tragi-comique le plus étonnant ; alors qu’elle semblait contempler sa propre lenteur, la voilà qui retrouve une vitesse et une linéarité stupéfiantes. Comme souvent avec les grandes séries, Breaking Bad nous bouleverse quand elle cherche, plus que quand elle croit avoir trouvé. Si elle accepte de se rapprocher un peu trop du feu, au risque de se brûler, elle nous emporte. Il faudra bientôt à Vince Gilligan et ses six apôtres ne plus seulement imaginer des destins en suspension mais prendre des décisions définitives. Terminales. C’est un moment rare dans les séries, quand cette forme ouverte par nature entrevoit sa fin. Depuis quelques mois, Breaking Bad appartient à la liste de celles qui connaissent à l’avance le moment de leur fin.

La chaîne AMC a annoncé en août que la cinquième levée serait la dernière. Seize épisodes, qui pourraient être diffusés avec une pause à mi-parcours, d’ici un an. Très chère (une rumeur évoque 3 millions de dollars l’épisode), la série avait failli être remise en cause cet été, quand AMC a voulu réduire drastiquement les budgets. En 2010, une situation similaire s’était déjà présentée en cours de fabrication de la saison 3. Les scénaristes avaient réagi en imaginant un épisode à huis clos, peu onéreux, devenu depuis un classique absolu – “Fly”. Alors que les derniers feux de la saison 4 se sont éteints dimanche 9 octobre aux Etats-Unis, l’avenir de Breaking Bad semble tracé de manière apaisée, au moins en ce qui concerne les coulisses. Mais à l’écran ? Le désordre et la mort régneront sûrement. Si elle respecte le programme établi depuis ses débuts, la série ne peut se terminer que dans le chaos et une tristesse sans fin pour Walter White. La preuve, Vince Gilligan rêve de l’agité Werner Herzog pour réaliser un des derniers épisodes.

Olivier Joyard


Je crois que la S3 reste ma préférée...par le suspens qu'elle génère, pourvu qu'on ait un peu d'empathie pour Walt (et tout cerveau bien constitué devrait en avoir...)/

Il y a une scène d'anthologie quand Hank se fait agresser. J'ai rarement vu mieux au cinéma, et jamais, jamais, dans une série TV (même dans Dexter qui est aussi pas mal de ce coté...mais un cran largement en dessous tout de même).

Je l'ai regardé 3 fois de suite tellement c'était puissant ! :D (la scène pas la saison hein)
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ sherkanner » 19/10/11, 11:04

La saison 4 viens de finir.
Ben elle est décevante par rapport a la saison 3 (attention, ca reste quand même du haut niveau).
La saison 4 parait plus décousue, avec certaines scènes qui paraissent être la pour faire du remplissage, ou plutôt pour ne pas oublier que la vie ne tourne pas seulement autour de Walter White.
L'humour est parfois un peu plus grotesque, et nettement moins subtil, certains éléments nettement moins approfondis que précédemment.
L'évolution des personnages est toujours aussi fascinante.

Il me reste plus qu'a attendre la saison 5, qui a la possibilité de devenir épique, bien que j'ai peur qu'ils ne fassent une fin a la va-vite...
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ Christophe » 19/10/11, 11:13

Assez d'accord, comme je viens de le dire: la S3 reste ma préférée par rapport à l'évolution...

Quoique le tout début S1 et le début de la S2 avec Tuco Salamanca sont aussi super niveau suspens...

Difficile de faire quelques analyses de la S4 sans tuer le suspens pour ceux qui l'ont pas vue...il y a tout de même une belle évolution psychologique surtout pour Jessie !

Je viens d'apprendre qu'il y aurait la S5...bien que grand fan, selon moi elle n'était pas nécessaire (mais c'est vrai que la scène toute finale de la S4 laisse sur sa faim...)...mais si elle fait 16 épisodes je fais confiance aux auteurs pour la rendre passionnante !

Walter achèterat-il Los Polos Hermanos? : Cheesy:
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ sherkanner » 19/10/11, 12:06

Christopher ਨੇ ਲਿਖਿਆ:Walter achèterat-il Los Polos Hermanos? : Cheesy:


Je pense pas, c'est assez grillé quand même (ouah le jeu de mots pourris ^^)
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ highfly-ਨਸ਼ੇੜੀ » 18/07/12, 01:03

Petit up pour signaler que c'est parti pour la saison 5 ! : Cheesy:
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BOSSUET "ਪਰਮੇਸ਼ੁਰ ਹੈ ਜਿਹੜੇ ਪ੍ਰਭਾਵ deplore ਉਹ ਕਾਰਨ ਦੀ ਕਦਰ 'ਤੇ ਹੱਸਦੀ ਹੈ"
"ਸਾਨੂੰ voit ਕੀ ਹੈ ਦਾ ਮੰਨਣਾ ਹੈ"ਡੈਨਿਸ Meadows
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ Christophe » 18/07/12, 09:42

highflyaddict ਨੇ ਲਿਖਿਆ:Petit up pour signaler que c'est parti pour la saison 5 ! : Cheesy:


ਕਿਥੇ ਉਹ ਕਿੱਥੇ? : Cheesy:
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ gegyx » 19/07/12, 11:47

5 ème saison au US

Sur Arte les 3 premiers de la saison 4, le vendredi 2 nov 2012 (Défunts / lol)

http://www.breaking-bad.com/diffusions-tv-breaking-bad
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ Christophe » 05/12/12, 13:46

Pour les connaisseurs:

ਦਸੰਬਰ 5, 1901 - Happy Birthday, Werner Heisenberg!

111th Anniversary!!

Heisenberg was a German physicist who is best known for the uncertainty principle of quantum mechanics.

The uncertainty principle is one of the main differences between the study of classical mechanics and quantum mechanics. In classical mechanics, a physical quantity can be simultaneously assigned to any particle. In quantum mechanics, the uncertainty principle states the more closely you measure the momentum of a particle, the less certain you can measure the position.
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ਪੜ੍ਹੇ ਸੁਨੇਹਾਕੇ highfly-ਨਸ਼ੇੜੀ » 17/08/13, 03:13

: Cheesy: Episode 9 saison 5 online ! ਚਿੱਤਰ
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BOSSUET "ਪਰਮੇਸ਼ੁਰ ਹੈ ਜਿਹੜੇ ਪ੍ਰਭਾਵ deplore ਉਹ ਕਾਰਨ ਦੀ ਕਦਰ 'ਤੇ ਹੱਸਦੀ ਹੈ"

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