ਸਾਈਬਰਲੈਗਿਲਿਟੀ: ਵਿਕੀਲੀਕਸ ਫਰਾਂਸ ਵਿਚ ਓਵੀਐਚ ਵਿਖੇ ਮੇਜ਼ਬਾਨੀ ਕੀਤੀ ਗਈ

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ਕੇ Obamot » 03/02/11, 20:45

...oui, on voit ça déjà depuis quelques jours... Quoi qu'il en soit, l'effet WikiLeaks n'est pas étranger à ce qui se passe dans les pays arabes...

Si il y a anguille sous roche (intérêt sous-jacent à destabiliser les régimes), il serait très possible qu'un tel raz-le-bol contamine les «démocraties» (notez les guillements) parce que dans celle-ci aussi, la société civile à été muselée depuis près de dix ans...réponse à Cap'taine Maloche et vous autres du PBS => c'est pour quand le grand réveil? : mrgreen: combien faudrait-il compter de «facebooker» pour lancer la mayonnaise et faire arriver un mouvement à la taille critique? (Par exemple pour une plus grande transparence dans la vie politique, une réforme des règles dans le secteur financier, etc...) :? : Cheesy: 8)
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Alain ਜੀ
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ਕੇ Alain ਜੀ » 03/02/11, 20:53

Parce que tu crois que Facebook est mieux!!!!!

Perso j'évite Google et Facebook le plus possible, tout comme Explorer avec toutes ses failles qui sont des portes ouvertes pour l'espionnage des personnes!


L'anti-virus McAfee qui est à la solde du gouv américain aussi j'évite!


D'ailleurs les USA et le Canada sont en marche de baillonner l'internet libre comme on la connait, et tout ça sous la raison du 9/11 et du terrorisme! : ਬਦੀ:
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ਕੇ Obamot » 03/02/11, 20:59

Aaaah mais j'ai pas dit ça Alain, surtout pas... (lis mes autres post ailleurs... dont «El Baradei le double jeu?»)

D'ailleurs Face de bouc on sait qui est derrière....

Non, non, je disais juste qu'il serait malin d'utiliser le même truc pour le retourner contre eux (si tant est que la malveillance soit avérée...) mais pour moi, tout ça pue trop le maussade, et le grisâtre or something, pour ne pas dire le "vert de gris" et la manipulation des foules (même et surtout puisque les informations qui nous parviennent sont très contradictoires), on entend même déjà le bruit des bottes, right?) :? 8)
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ਕੇ Christophe » 27/02/11, 22:04

ਪੜ੍ਹੋ: http://www.telemoustique.be/tm/magazine ... leaks.html

La face cachée de WikiLeaks

Financements opaques, manque de rigueur: pour l'ex-numéro 2 du site, WikiLeaks est passé du côté obscur. Son fondateur aussi.

On n'est jamais mieux trahi que par les siens. Le procureur le plus sévère du célèbre cyberactiviste Julian Assange, fondateur de WikiLeaks (dont les révélations d'infos top secret font trembler les gouvernements du monde entier - voir ci-contre), a aussi été son meilleur ami. Ce samedi pluvieux, ce grand gaillard nous donne rendez-vous dans un sous-sol de Berlin. Quand il reçoit, Daniel Domscheit-Berg est plongé dans un ouvrage qui décrypte les rouages du MI5, le service de renseignement britannique. Cet Allemand de 32 ans a beau commencer une nouvelle vie, il garde le même appétit pour les secrets de ce monde.

Sans lui, WikiLeaks n'existerait pas. Cheville ouvrière d'Assange dès leur rencontre, en 2006, au Chaos Computer Club, un salon berlinois de hackers, Domscheit-Berg a accepté de tout quitter pour l'homme aux cheveux d'argent. Son job de consultant informatique, les week-ends avec son fils de 10 ans, et même son identité: durant ses années de clandestinité, Domscheit-Berg est devenu "Schmidt".

Ce qui étonne le plus à la lecture de Inside WikiLeaks, l'ouvrage de Domscheit-Berg qui vient de paraître en français, c'est le côté artisanal de l'aventure. Le site a beau avoir changé le cours de l'élection présidentielle au Kenya en 2007 ou encore provoqué l'ere de Sarah Palin après avoir jeté en pâture sa correspondance électronique, il n'est l'oeuvre que d'une poignée de militants. "Une demi-douzaine d'individus faisaient les trois quarts du boulot", assure Domscheit-Berg. Un travail sans filet qui s'est soldé par quelques dommages collatéraux.

Ainsi, l'architecte allemand Ralf Schneider a été mentionné à tort dans une liste d'évadés fiscaux. Son nom ressemblait trop à celui d'un autre architecte, le Suisse Rolf Schneider. "Nous avons voulu aller trop vite sur trop de fronts en même temps", confesse aujourd'hui Domscheit-Berg. Autre "victime": l'analyste militaire américain Bradley Manning, sous les verrous depuis juillet parce qu'on lui reproche d'avoir donné des informations à WikiLeaks, ne sait pas quand il va sortir. "Assange est, lui, en liberté surveillée depuis la mi-décembre. Il habite dans un château au sud de l'Angleterre." En attendant, celui-ci a annoncé il y a quinze jours vouloir poursuivre Domscheit-Berg en justice, pour son ouvrage.

Une immense déception

La déception de Domscheit-Berg est à la hauteur du culte qu'il vouait à Assange. C'était joué d'avance: l'inconditionnel australien du dissident soviétique Soljenitsyne allait changer le monde. "Il fallait le voir multiplier les mots de passe sur son clavier pour se jouer des autorités de la planète. Je m'en suis rendu compte trop tard, mais le clavier était son seul ami." Car, alors que WikiLeaks prend de l'importance, Assange n'est pas tendre avec ses fidèles. Quand l'Allemand interroge l'Australien sur l'argent qui commence enfin à affluer, il se fait rabrouer. "C'est gênant pour un site qui prétend faire la lumière autour de lui." Affaibli par des accusations de viol, poursuivi par la justice suédoise, Assange n'accepte pas non plus de se mettre temporairement en retrait. Le désaccord s'exprime à travers des échanges de courriels violents. Suspendu des décisions importantes en août, Domscheit-Berg claque la porte en septembre.

Depuis, il a refait sa vie. Il habite à Berlin et croit encore aux vertus de la transparence. "Il faut réveiller les pays occidentaux, ces démocraties endormies." Mais le processus de validation doit être renforcé. "Notre conseil de surveillance sera public, tout comme nos finances", explique Domscheit-Berg, qui lance un nouveau site, OpenLeaks. Avec un autre sortant de WikiLeaks, Herbert Snorrason, il promet ses premières révélations avant l'été.

Au fond, peu importe que WikiLeaks décroche le prix Nobel de la paix (son nom a été évoqué par un député norvégien) ou qu'il affiche un jour un écran noir. D'autres sites verront le jour, qui bénéficieront du soutien des Anonymous, une armée des ombres capable de malmener un site gouvernemental égyptien ou celui de MasterCard. L'essentiel sera de ne pas se faire manipuler. Daniel Domscheit-Berg ne comprend toujours pas pourquoi l'écrivain russo-israélien Israël Shamir, soupçonné d'avoir donné des coups de main à WikiLeaks, nie l'existence des camps de concentration. "Des ordinateurs nous avons réussi à faire des kalachnikovs", aime-t-il à répéter. Attention à ne pas les laisser entre n'importe quelles mains.

Guillaume Grallet
ਪੁਆਇੰਟ

"Inside Wikileaks, dans les coulisses du site Internet le plus dangereux du monde", Daniel Domscheit-Berg, Grasset.

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ਯੂਜ਼ਰ ਅਵਤਾਰ
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ਕੇ Obamot » 28/02/11, 11:18

Oui, bein même si le gars était guidé par la mégalomanie — ce qui reste à prouver, parce que pour l'instant il s'est toujours placé du côté de l'intérêt supérieur des victimes... allant jusqu'à mettre sa propre vie en péril, malgré la fatwa du gouvernement américain à son encontre... on pourrait "rêver" mieux dans ce registre! Tout d'abord il est le produit de la «société», ensuite il en rit (vu sur TED) et enfin où en serait-on aujourd'hui sans lui?

Je ne suis pas pour condamner quelqu'un ਸਾਬਕਾ abrupto, sans faire une pesée des avis de part et d'autre (je ne l'ai pas même fait pour G.W Bush, pourtant reconnu comme criminel de guerre par certaines organisations reconnues...). Car enfin pour l'instant il n'a encore tué personne. Ses détracteurs sont des «dissidents», et ils ont tort dans la mesure où ils n'ont pas démontré leur capacité à régler le problème à l'intérieur même de leur structure, alors tant qu'ils ne sont pas les boss... Ils devraient montrer un peu de respect pour le fondateur, même si comme chacun de nous il n'est pas forcément «parfait». Si tant est que ce mot ait un sens dans ce bas monde!

Condamner sans juger et exécuter sans écouter, c'était pas précisément ce contre quoi il se battait lorsqu'il a créé WikiLeaks?
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ਯੂਜ਼ਰ ਅਵਤਾਰ
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ਕੇ Christophe » 01/03/11, 00:03

lundi 28 février à 22h10

Internet, WikiLeaks, les dangers de la transparence

Du scandale du Médiator, aux révélations de WikiLeaks, autant d’affaires qui n’auraient jamais vu le jour sans l’acharnement de femmes ou d’hommes seuls mais déterminés…

Qui sont ces nouveaux justiciers dont Julian Assange est le modèle et qui n’hésitent plus à affronter les gouvernements, à briser l’omerta et les secrets d’Etat ? Pour alerter et mobiliser, leurs armes ne sont plus le sit-in et les tracts, mais Internet, la télévision ou même le cinéma.

Parmi eux, il y a ces jeunes hackers qui déstabilisent des multinationales depuis leur chambre d’ado. Mais aussi ces femmes qui ont mis leur carrière en péril pour défendre une juste cause, comme Irène Frachon, Véronique Vasseur ou Sihem Souïd. Pourquoi ont-ils choisi de dire non, quel qu’en soit le prix ?

Entre engagement citoyen et dictature de la transparence absolue, Complément d’enquête sur ces nouveaux militants et leurs combats.


http://info.france2.fr/complement-denqu ... brique=101
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bernardd
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ਕੇ bernardd » 01/03/11, 16:05

Que se passe-t-il quand une organisation dérange ?

Un site web est "tombé" sur un document de guerre établi par des consultants pour la "bank of america", prochaine cible annoncée de wikileaks.

Dans ce document, ils expliquent leur stratégie contre wikileaks :

- annonce par wikileaks :
http://www.wikileaks.de/

- article initial :
http://www.thetechherald.com/article.ph ... -WikiLeaks

- le document de la bataille contre wikileaks :
http://www.wikileaks.de/IMG/pdf/WikiLea ... nse_v6.pdf

Tiens, un complot :-)

PS : je n'ai même pas dit : "encore" :D
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ਇੱਕ bientôt!
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ਕੇ Christophe » 01/03/11, 18:05

: Cheesy: : Cheesy: : Cheesy:

Sauvegarde du .pdf V6: https://www.econologie.info/share/partag ... Rs4CrD.pdf

Depuis la médiatisation de l'affaire et la solidarité virtuelle et mondiale autour de l'affaire, je pense que plus personne ne pourra bloquer wikileak. Y des centaines de mirroirs (du site, peut être pas des infos...)

Le reportage de CE d'hier soir était "intéressant", il est dispo ici: http://info.france2.fr/complement-denqu ... brique=101

Le passage avec la porte blindée anti nucléaire du datacenter suédois de WikiLeaks de 30 cm d'épaisseur mais avec une serrure conventionnelle m'a bien fait marrer... : mrgreen: : mrgreen:
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ਯੂਜ਼ਰ ਅਵਤਾਰ
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Re: ਸਾਈਬਰ-ਕਾਨੂੰਨੀਤਾ: ਫਰਾਂਸ ਵਿੱਚ ਵਿਕੀਲੀਕਸ ਓਵੀਐਚ ਦੁਆਰਾ ਮੇਜ਼ਬਾਨ

ਕੇ Christophe » 13/11/19, 09:31

Julian Assange, ce grand homme qui meurt dans l’indifférence générale

Une opinion d'Aurore Van Opstal, journaliste, et signé par des universitaires, des journalistes et des personnes issues de la société civile (*).

Il était une fois un pirate informatique, un peu bizarre, habité par le désir de faire connaître la vérité sur le monde dans lequel il vit. Il s’appelle Julian Assange et est né le 3 juillet 1971 en Australie. C’est un cybermilitant, un homme brillant qui trouve que le fossé est trop grand entre la réalité du monde politique et les informations connues des citoyens. Il propose, dès lors, de créer un site où tout le monde pourra, en toute confidentialité virtuelle, faire parvenir des informations sensibles. En anglais, le mot "fuite" se dit "leak" : Wikileaks est né. Assange et quatre personnes s’occupent du site.

En 2010, WikiLeaks publie des documents sur la guerre d’Irak et notamment une vidéo, devenue virale internationalement ; Collateral murder. Cette dernière montre le raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad. Il s'agit d'une bavure américaine survenue dans le cadre de la guerre, durant laquelle un hélicoptère Apache américain a ouvert le feu sur un groupe de civils, comprenant notamment deux reporters de l'agence Reuters. Au moins 18 personnes ont été tuées lors de ce raid. Des civils. Des innocents. Cette vidéo a fait scandale. Le président Obama a dû prendre la parole dans l’urgence. Julian Assange est devenu, ce jour-là, la cible, l’ennemi public numéro 1 des États-Unis. Les autorités américaines commencent à enquêter sur WikiLeaks et Assange en vertu de la loi sur l'Espionnage de 1917. Par ailleurs, des enquêtes sont lancées contre Assange par plusieurs agences gouvernementales, notamment le FBI.



Wikileaks, a aussi, en parallèle, dénoncé les circuits de corruption de dictateurs africains ou de certaines compagnies russes offshore.

En 2010, Assange se rend en Suède où une procureure ouvre une enquête préliminaire suite aux dépositions de deux femmes suédoises dont une voulait l'obliger à faire un test du SIDA (ce qu'il fit) après avoir eu des rapports sexuels avec lui et l'autre qui a refusé de signer la déposition présentée par la police. Après l’avoir classée, l’enquête préliminaire est rouverte par la Suède en mai 2019.

En 2012, Julian Assange, acculé de toutes parts, demande l’asile à l’ambassade d’Équateur à Londres. Il y restera, enfermé, de 2012 à avril 2019. Avec le changement de président en Équateur, début 2019, Assange est arrêté à l’ambassade. Il est depuis incarcéré en prison en Angleterre. Les USA demandent son extradition pour "piratage informatique". A l’heure où j’écris ces lignes, Julian Assange se meurt. Il aurait perdu 15 kilos depuis le début de son enfermement, peine à trouver ses mots, boîte et est marqué par un vieillissement prématuré.

Quid du droit international et de la souveraineté ?

Sans entrer dans les arcanes du droit britannique, le cas Assange soulève une question fondamentale de droit international. Assange est citoyen australien, pas des États-Unis. Il n’a commis aucun délit dans ce pays. Il a divulgué des informations confidentielles mais transmises par d’autres (Chelsea Manning en particulier) et ne les a pas volées. Tous les journalistes font cela, avec des informations en général moins importantes, mais le principe est le même. Dans la presse des États-Unis, on parle sans cesse d’informations venant de "sources officielles non identifiées".

Si Assange doit être extradé sur cette base et être mis en prison pour le reste de ses jours, cela signifie qu’en principe tous les pays qui espionnent les USA devraient leur livrer leurs espions, ainsi que tous les journalistes qui publieraient des informations sur ce pays obtenues par des moyens illégaux.

Certes les États-Unis ne sont pas de grands défenseurs de la souveraineté nationale des autres pays que le leur, mais ici on franchit une étape extraordinaire et l’absence de réaction des gouvernements alliés des USA, principalement britannique et australien, illustre le degré extrême de leur soumission.

Un homme (presque) seul

Des gens défendent Julian Assange comme le réalisateur américain Oliver Stone qui a déclaré : "Julian Assange est un éditeur pour la vérité. Il a accompli un travail remarquable pour le compte de l'humanité malgré son traitement inhumain. Cette affaire est cruciale pour la survie de notre droit de savoir et de notre liberté essentielle pour lutter contre l'oppression des USA et du Royaume-Uni — et maintenant contre la tyrannie !" (1) Mais beaucoup trop de peu de personnages publics prennent la défense de cet homme. Citons-en, néanmoins, trois qui développent des réflexions intéressantes autour du "cas Assange" : John Pilger (2), journaliste australien ; Craig Murray (3), ex-diplomate britannique et Roger Waters (4), musicien et fondateur du groupe Pink Floyd.

(...)



https://www.lalibre.be/debats/opinions/ ... 388747e783
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